Patrice Faubert

Paraphysique de l'acentrisme

Tout autre que toi
Est toi
Une autre possibilité
De ce que tu aurais pu être
Tout autre que moi
Est moi
Une autre possibilité
De ce que j'aurais pu être
Plus concret
Que les univers multiples
Plurivers, Mégavers, Multivers
Où ce qui ne se peut ici
Se peut tout à fait ailleurs
Car, il n'y a pas d'ultime théorie
Bonheur ailleurs, malheur ici
Dans la physique particulaire
Mais attention
Toutes nos conceptions
Ne sont que de l'anthropisation
Et il est donc bénéfique
Que ne soit jamais prouvée aucune théorie scientifique
Les lois de la probabilité
La probabilité des lois
En physique, en politique
Conditionnel contrefactuel du psychologique !
A peut devenir Z
Z peut devenir A
L'anarchie du Plurivers
Un acentrisme révolutionnaire
Les possibilités de l'environnement
L'environnement des possibilités
Dans l'infinité des possibles
Les possibles de l'infinité
Tout a donc été possible
Tout est donc possible
Tout sera donc possible
Tout est donc déjà arrivé
Tout donc arrive
Tout donc arrivera
En politique
Tant de régimes différents
Sans cesse se remplaçant
Le capital est mutant
Comme l'Univers plus simple que ses constituants
Il faut une révolution psychologique
Il faut une révolution physique
Il faut une révolution sans la politique
Pour un autre monde, non pas théorique
Mais tout de suite, d'un point de vue pratique
D'autres rapports entre les gens
Sans aucun juge, policier, avocat, nous écoutant seulement
Avec la révolution psychologique
Plus besoin du rêve métaphysique !
Ici et maintenant
Le reste n'étant plus important
Qu'il y ait d'autres ici et maintenant
Qu'ils soient même organisés différemment
Ici et maintenant
Et dans plus aucune théorie, l'égarement
Elle ne se théorise, la vie
Que quand elle est sans vie
Et je le redis
C'est cela qui enfante toutes les théories
Système quantique
Système classique
Il faut maintenant le système anarchique
La fin du religieux et de l'idéologique
Le problème de la mesure
La mesure du problème
Qu'enfin les gens, s'aiment
Se joignant le précis à l'imprécis
Voilà bien ce qu'est l'anarchie
J'entends quelques cris
En quelque sorte, j'en fais un paradis
Il suffirait pourtant de le vouloir
Il suffirait pourtant d'y croire
Une reprogrammation de nos cerveaux
Tout ou presque de ce que nous apprenons, est idiot
Tout produit du fortifiant pour le capital
Plurivers, mais l'on ne sait rien, déjà sur Terre, c'est notre timbale !
Nos vies sont si médiocres, si miséreuses
Dans la richesse, dans la pauvreté, elles sont des gueuses
Moi qui est l'éternel inconnu
Celui qui est à peine lu
Celui qui est à peine vu
Celui qui est à peine cru
Un éternel anonyme
Qu'aucun reproche, ainsi, ne mine
De lui
L'on ne peut jamais dire, c'est lui
Comme les mots qui se déguisent
Ainsi, au soldat l'on fait la bise
Car les soldats sont des meurtriers
Du passé, de l'avenir, c'est leur métier
Et comme le monde n'est pas pacifié
Cela n'est pas prêt de s'arrêter
Tout ce qui est mou et languissant
Conforte un monde peu réjouissant
Et il ne faut pas compter
Sur tout un journalisme policier
Pour l'attaquer, le dénoncer, le persifler
Et la faim, le chômage, et toutes les insalubrités
Ce qui pu annoncer, jadis, la montée du nazisme
1929, Allemagne, 5 millions de gens en chômage
Se profilait déjà un grand carnage
Et déjà en 1920, à Berlin, c'est éloquent
4 millions d'habitantes et d'habitants
Dont cinq pour cent de juifs, terrain propice
Fond de commerce de l'antisémitisme, prolifique vice !
Mais malheureusement, la plupart des gens
Que d'autres, se croient moins intelligents
Et ainsi, toutes les inégalités, les justifiant
Il y aurait donc des êtres supérieurs
Il y aurait donc des êtres inférieurs
De grands hommes, des génies
Les autres étant des petits
De grandes femmes aussi
Bêtises bien ancrées dans les milieux populaires
Inepties répétées par toute une propagande réactionnaire
Moyennant quoi
Il n'y aurait rien à y faire
Plus qu'à s'écraser, se taire
Fi des classes sociales
Fi des lois du capital
Il n'y a pas de grands hommes
Il n'y a que des hommes
Il n'y a pas de grandes femmes
Il n'y a que des femmes
Qui sont hommes, femmes, des produits de leur milieu
Ce que l'environnement idiosyncrasique a fait d'elles, a fait d'eux
La hiérarchie, du capital, est le seul dieu !
Et puis
Toute comparaison est une hiérarchie
La hiérarchie de la comparaison
Toute compétition est une hiérarchie
La hiérarchie de la compétition
Et nous naissons dedans, petites, petits
Ce qui engramme tout esprit
La soumission
L'agressivité de compétition
Sont la banalité, c'est admis
Car je le répète
Même si cela paraît bête
Tout homme en vaut un autre
Toute femme en vaut une autre
Ne pas le comprendre
Produit de la monstruosité
Certes
L'on peut plus ou moins bien mémoriser
Il faut pour cela, être motivé
Ce qui ressort aussi de l'affectivité
Pas de mémoire sans affectivité
Pas d'affectivité sans mémoire
Comme surpopulation
Est la rime de soumission
Comme chaque être humain
Ignore qui il est vraiment
Ce qui le fait agir ou parler, c'est désolant
Le monde est un gigantesque subconscient !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
 

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 08.08.2016.

 

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