Patrice Faubert

Paraphysique de la liberté

Dans tous les corridors
Il y a des feu Georg Cantor
De l'infini du fini
Du fini de l'infini
Mais tout dépend
Des niveaux d'organisation
Et de ce que l'on ne sait pas
Et ainsi, nous tournons en rond
Ce qui est vrai dans l'infiniment petit
De la physique quantique chérie
Ne l'est pas forcément dans le plus grand
Déjà, dans feu Durruti, c'est pas pareil
Et encore moins dans feu Marinetti, rien n'est formel
De la matière, pour d'autres évènements
Des particules traversent les murs
Voilà qui est sûr
Les humains ne le peuvent
Et même si tout est étroitement relié
Chaque niveau d'organisation, se remarque, dans sa spécificité
Même si absolument tout est rigoureusement déterminé
Le principe de l'indéterminé étant lui-même déterminé
Par des processus que nous ne savons pas déterminer
Cela est tout bêtement l'indétermination du déterminé
Où l'indétermination est déterminée, par ce nous ne savons déterminer
Le principe d'incertitude est donc déterminée
Par toutes les incertitudes du déterminé
Qui sont les certitudes de l'incertitude
Il n'y a pas plus grande illusion , que la liberté
Plus nous croyons en la liberté
Et plus nous nous en éloignons
Moins nous croyons en la liberté
Et plus nous nous en rapprochons
En vérité, l'on ne fait jamais ce que l'on veut
En vérité, l'on fait toujours ce que l'on peut
Ainsi, si nous arrêtions de boire
Du vin, de l'alcool, des boissons sucrées
Et tout ce qui va avec cette foire
Et donc, dans ce secteur, plus besoin de travailler
Toutes nos dépendances
Sont nos aliénations
Toutes nos croyances
Sont nos illusions
Boire de l'alcool ? fumer des cigarettes ? à quoi bon ?
Certes, et quoi que nous fassions
Nous participons à l'aliénation
Des corps et des esprits, à des degrés divers
De sept milliards d'habitants et habitantes, qui font l'enfer
Jamais plus, nous ne vivrons aussi longtemps
Que Lucette Almanzor, présentement cent ans
La veuve de feu Céline, ou de Michèle Morgan
Et ses 92 ans, ou encore les 95 ans de Suzy Delair
Ou bien encore, les 95 ans de Danielle Darrieux
Aux yeux encore si radieux
Et encore les 87 ans de ma mère
Elles sont l'endurance
Dans le marathon de la vie
Toujours, elles sont pleines de bonhomie
Loin derrière, nous sommes aujourd'hui
Des jours anciens, nous avons la mélancolie
La vie est en prison
La politique la saccage
La politique met tout en cage
L'anarchie serait le moindre mal
Chaque être humain, responsable, loyal
L'anarchie, dans un premier temps
Pour aller toujours de l'avant
Être inconnu est une grande jouissance
Être connu est une terrible impuissance
Être inconnu, c'est être tout le monde
Être connu, c'est être personne
Le vrai paradoxe, n'est pas un paradoxe
Le faux paradoxe, est un paradoxe
Nous mettons dans les mots
Notre histoire personnelle
Et tout notre conditionnement
Aucun mot n'est neutre et impersonnel
Chaque mot est une histoire
Comme chaque peuple est une histoire
Et toutes les petites histoires font la grande histoire
C'est tout cela qui construit
C'est tout cela qui détruit
C'est tout cela qui fait la guerre
C'est tout cela qui fait la paix
Tout ceci qui fait nos constructions
Ce qui est dans nos têtes, fait nos maisons
L'architecture de nos édifices
Est la projection architecturale, de nos cerveaux à idées fixes
C'est une même et seule chose
Et le dire, moi je l'ose
La liberté
Sait qu'il n'existe pas de liberté
Pour aucune parenté
La liberté
Sait qu'il n'y a aucun choix
Et en quoi que ce soit
Tout ceci est très inconvenant
Tout ceci est très dérangeant
Cela est intempestif, pas dans le temps
Et cela ne rentre pas dans le signifiant
L'on va encore dire que je suis dingue
Que je suis un pauvre baltringue
Peu, je m'en soucie, de la sorte
Comme je ris, de mes mauvaises notes !
Ainsi, voici l'écriture invisible
Encore plus cocasse, que l'homme invisible
S'il y a du hasard en mécanique quantique
Il n'y a aucun hasard en mécanique classique
Ce sont des niveaux d'organisation complètement différents
A l'échelle du physicien
Et à l'échelle de l'humain
Même si tout y participe
Même si tout en est le principe
Comme l'adulte colonise l'enfant
Comme l'homme colonise la femme
Nous sommes tous et toutes dans l'infâme
C'est la vérité, le signaler n'est pas méchant
Comme le docteur Cyrus Irampour
Pour la transdisciplinarité, il faut être pour !
Vous voulez l'harmonie sur Terre
Et l'on vous traite de mystique
Vous voulez l'enfer sur Terre
Et l'on vous encense, comme pragmatique
Ainsi, les humains sont vos frères
C'est ainsi, parmi certains libertaires
Pour le malheur, des humains, ils font des prières
Toujours, vous préférez des gens comme feu Henry Ford
Qui finançait le régime nazi
Moi, je préfère des savants, comme feu Lewis Mumford
Et toute la lucidité de son histoire de la technologie
Mais nous sommes tous et toutes
Dans la folie des mots, des livres, des films
Qui de nous, se foutent
Et qui avec nos vies, ne riment
Le sexe fort, c'est la femme
Le sexe faible, c'est l'homme
C'est tellement évident, en somme
Qui ne le sait, devrait avoir un blâme
Balayons avec le faubert
Dans notre tête pleine de poussière
Depuis des générations et des générations
Nous reproduisons les mêmes comportements
Programmés, engrammés, conditionnés, c'est dément !
Disputes, conflits, tensions, agressivité, c'est sempiternel
De l'atome à l'étoile, l'éternité fondue
Et de tous les individus
Qui font la société si cruelle
 
 
 Patrice Faubert (2012) pouète, peuète, puète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
 

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 08.10.2015.

 

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