H. Lee Dolan

Le chaffeur part deux

Le chauffeur de camion est revenu à sa maison avec la fille qu'il avait rencontrée plus tôt la nuit.
Son femme était là.
 
- "Je suis revenu avec un trophée ! Je fais ce que je veux ! Vous savez ? Pas plus ne sont vous le patron de moi !"

- "Vous ?" elle pulvérise. - "Vous êtes fou, rien!"

- "Si j'aurais su que vous seriez encore éveillé, j'auriez apporté du pain ! Voyez ! Vous devez observer moi et l'aimé !"

- "Vous êtes un rêveur fou de région forestière inexploitée, et la fille est une imbécile pour être rentré par vous ! Que pouvez-vous faire ?"

- "Elle," il a prononcé langoureusement, avec tendresse, "sera ma déviation pour l'hiver. Mon amour, mon sauveur, mon esclave.
-Et vous observerez. Ou peut-être vous partirez. Vraiment, je ne m'inquiète pas. Mais j'ai un grand beaucoup d'amis dans ces pièces qui avaient rêvé juste d'une telle occasion. Elle sera notre miracle, notre espoir. La meilleure partie ? Elle souhaite ceci, tout ceci. J'ai su qu'elle était spéciale quand je la rencontre."

La femme était silencieuse.
- "Souhaitez-vous le voir ?" il a respiré, presque menaçant. "La preuve de ma virilité ? Elle est ici !" 

Il a abaissé son pantalon et a montré sa queue. - "Vraiment, vous pensez que je suis si vulgaire ! Vous vous attendez à ce que je fasse ceci ! Ainsi, je fais ceci !"
 
"Mon amour," il a roucoulé à la fille, "je ne dois pas te dire quoi faire. Mais je sais que vous exécuterez hors service, non, beaucoup davantage que ceci, hors de quelque chose plus grande que les tous les deux nous ce qui existe bien ici, en ce moment dans cet endroit abandonné.
Nous lui montrerons comment vivre ! Nous la montrerons que ce qui il signifie pour être vivant, se sentait !"

Il l'a embrassée, et elle l'a embrassé avec une férocité. Elle ne s'est plus inquiétée que ce femme observait, ce femme qui ne s'était jamais occupé de lui. Elle a déchiré les vêtements de son corps, et de lui du sien, de sorte qu'ils aient pu réellement voir chaque autres corps. Il ne s'est pas senti étrange du tout, il s'est senti normal. Le femme ne pourrait pas, encore, regarder loin, choqué le spectacle de son mari, haletant sans ressource dans le thrall de cette fille. Dans un instant il était à l'intérieur du corps toujours prêt de fille, soulevant loin. La femme pourrait seulement regarder la fille excitée à une fureur par son mari. Elle n'avait jamais senti cette manière au sujet de Pierre, jamais même a pensé à lui de nom ces longues années. Les labia de la fille ont été gonflés et rouge. Ils étaient de beau rouge-pourpres. Le fluide a suinté hors de elle et a couvert ses cuisses intérieures. "Pierre !" elle a frissonné.

"Je suis trop amoureux ! Je ne peux pas le prendre !"

Pierre, son mari, frissonné trop et soulevé comme si il essayaient de déplacer une notation lourde.
"Je ne m'inquiète pas si je vous obtiens enceinte", il ai hurlé. "Vous êtes la mienne, vous étiez la mienne dès le début. Celui-ci, qui nous observe silencieusement, secrètement captivant, élèvera nos petits bâtards. Nous baiserons toute l'heure ! Le monde entier observera nous baiser, ou peut-être juste ceux vivant en ces bois ici. Et tout le monde nous entendra baiser, aussi."
-
"Oh mon amour !" Il a hurlé. "Laissez sa montre comme je te donne le plaisir final."
Il a retiré de son corps, bien qu'il n'ait pas voulu à. La femme pourrait voir le trou de la fille, baillant et augmentant de son mari. J'aime votre trou, il ai chuchoté. Il a léché l'extérieur de lui. Je veux seulement être à l'intérieur de votre trou.

"Ah, laissez-moi courir vos lèvres de chat au-dessus de mon visage ! S'il vous plait !"

La fille a soigneusement frotté son vulva en expansion en bas de son front, joues et menton. "Oui, je veux le goûter," il ai respiré. Le liquide chaud l'a baigné. Il réprimandent effleuré dehors, il a léché. Maintenant il l'a goupillée à la couverture et l'a goûtée.

"Pierre !" elle a crié. "Cela ressemble à du mon corps éclatera ! Le plaisir, il est trop !"

Il vient maintenant ! Un torrent de fluide s'est échappé de son pénis et a imbibé la fille, et le tapis. Vidangés, ils se sont effondrés dans un tas en sueur. Ils ne se sont pas sentis sales.
 

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 29.12.2009.

 

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