Patrice Faubert
De la guerre en continuation
Dans le présent monde
Du fascisme mondialisé
Où la solidarité
N'est plus sociale, mais privée
Le mépris, le déni
Le rejet, la moquerie
Et pour toute maladie
Quand cela devient de l'institutionnalisé
Comme un bail emphytéotique
Et aussi toujours pour toute vraie critique
Dont je suis l'assassiné de toute publicité
Qui absolument partout sait s'infiltrer
Muselière pour me renier
Sauf si cela reste de la rhétorique
Avant
Le cul de la femme comme un capital
Avant
Le grisbi de l'homme comme un capital
De nos jours si péteux et si malheureux
Où tout fait capital et sans honteux
Où
Tout le monde pompe tout le monde
Où
Tout le monde copie, imite, tout le monde
Et à qui mieux mieux
De toute une banalité de l'immonde
La maîtrise de l'aphorisme en est le gronde
Et il y a toujours un avant
Pour tout avenant de l'avant
Comme pour la fausse modernité de téléréalité
Déjà, de la pièce radiophonique du passé
Avec Jean-Pierre Cassel, le présent en différé !
Et vous
Comment vivez-vous ?
Et toi
Comment vis-tu ?
Rituels, routines, répétitions
Loisirs, vacances, en forclusion
Travail, chômage, comme une prison
Tous et toutes, de la farce, les dindons
Métro, boulot, dodo
Travail, famille, patrie
C'est du " En attendant Godot "
Mais avec Denis Lavant, toujours un peu anarcho
Et c'est bien ballot
Quand tout est devenu du sport de compétition
Comme de la guerre en continuation
Les fusils remplacés par des ballons
Pour des stabilités en hiérarchisation
Le monde présent étant institué
Par les plus riches
Pour les plus riches
Qu'ils continueraient même une fois crevés
De cerveaux engrammés dans le chosifié
Où toute cruauté y devient une banalité de normalité
Et plus vous êtes dans la pauvreté
Et plus, en rapport, vous devrez payer
De l'injustice totalitaire à dégueuler
Il faudrait pendre cette infamie télévisée
Grandes familles prostituées à l'argent
Pouvant tout contrôler et s'y reproduisant
La presse, les médias, la voix de son maître
S'autocongratulant et y paradant !
Les tuer d'un coup en pleine face ?
Dix, mille, plus, pour vouloir prendre la place !
Comme l'industrie du tabac
Comme l'industrie salière ou sucrière
SS, sel, sucre, poison pour les gens, tout réactionnaire
Du diabète, de l'obésité, AVC, etc
Un monde de mémoire traumatique
Ainsi des quatre millions de personnes
En France, victimes de l'inceste, la cloche sonne
Cela fait comme deux enfants par classe, mort psychique
Et là, riches, pauvres, la même trique
On le dit mais dans un sournois déni
Quand tout participe de ce faux défi
Ainsi
De l'agroalimentaire, quand y travaillent
500.000 personnes en France
Tout y est comme cela, mais en confidence
Et ce dans le monde entier, avec ou sans confiance
Dans nos assiettes de la bouffe maltraitée
Et tout dans ce monde malodorant est fouetté
D'un fonctionnement général et bien encadré
Il ne s'agit plus que du moins pollué
En Europe, un poisson sur deux
Selon le quota européen est pêché
Mais, et pour tout, cela ne fera qu'empirer
Et même nos amies les araignées
Insecticides de grande utilité
Et pourtant là, depuis 300 millions d'années
Ne sont pas à l'abri du tout contaminé
Et si deux personnes sur trois, accusées
Leurs accusations, tort ou raison, étant contestées
Pour le monde capitalisé
Grands coupables
Petits coupables
Personne ne peut, vraiment, y en être exempté !
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 03.09.2025.