Patrice Faubert

Paraphysique de nostalgie réhabilitatrice

Chacun, chacune
Pas d'exception aucune
Survivant ou sous-vivant
De et par son propre monde
Précarité, richesse, pauvreté
Des mondes vécus différemment
Du misérable et du puissant
Mais au tout idiot et semblable, nonobstant
Ainsi des 500.000 gitans ( roms ) exterminés
Par les nazis
Mais surtout en Roumanie, esclaves maltraités
Donc
Chacun, chacune, bulle de confort ou d'isolement
Et loin, ainsi, des réalités horribles, présent, passé
Car tout mot n'étant jamais la chose
Sinon tout serait différent
Tout en pleine gueule
Nous prendrions
Ainsi
D'aucune guerre nous ne voudrions
D'aucun gouvernement nous ne voudrions
Si dans les coulisses, nous étions
Car, épouvantés, hallucinés, nous y serions
Fuir à toute vitesse, nous voudrions
Tout pouvoir étatique est une puanteur
De toute une pourriture et à toute heure
Si les gens le savaient vraiment
Hélas, beaucoup sur le banc des remplaçants
Tout y serait pris d'assaut et pendu
Aucune police, aucune armée
Ne pourrait y faire face
Face à des millions de gens, tout serait farce !
Toujours en arrière retrait
Pour évoquer feu ( 1871 - 1945 ) Paul Valéry
Du retrait
Ne jamais vraiment être en retrait
Tellement de façons de faire un trait
Tirer un trait mais comme en graphologie
D'un syndrome de résignation
De ce syndrome de contamination
Des conformismes ou pas, en unification
Du qui rosse
Qui toujours roule bien sa bosse
Partout c'est le boss
Comme raout
Micro-ondes l'arme du knockout
Armes secrètes russes imprévues
Agents secrets US, reniés, de la berlue
Et personne
Ne pourrait se réclamer de moi
Et d'ailleurs, pas même moi !
Il est temps, toute fin est toujours proche
Et oui, le vieillissement, c'est moche
Rendre hommage aux rares amis
Le poète, mon poteau, André Zurowski
Ne mangeant pas à sa faim dans son EHPAD d'Auvergne
La mesquinerie administrative n'est jamais finie
De toutes façons
En EHPAD, cantines, ou les prisons
Et restaurants, la bouffe est mauvaise
Elle mériterait une fessée à la Gervaise
Et aussi le copain Fabrice Perea
Perdu de vue puis comme un ami, retrouvé
Reperdu, reretrouvé, une façon de fonctionner
Avec de la vie, les aléas
Sur des mois, parfois, des années, voilà
Qui très jadis, initia les femmes à la mécanique 
Car les garagistes d'antan
Les prenaient pour des gourdes, et c'était la nique
Mais avec Fabrice, c'était devenu, bernique
Compassion rare, serviable au-delà du possible
Et électricien, sachant aussi tout faire
Généreuse gentillesse
Qui vous met vite en liesse
Et puis
Gérard Despeghel
En EHPAD aussi, la sagesse fait homme
Comprenant tout, vite, et sans borne
Et dans sa remise
Il vous donne sa chemise
Et feu Michel Noury le lutteur armé
Et Jean-Luc Marcelli, même fâché
Avec tant d'autres, aussi, non cités
Ou aussi feu Jean-Pierre Santoni, donc décédé
Et Jacques. P, l'anarchiste nantais
Et lui, c'est un vrai
Et d'autres copains, présent, passé
De beaucoup, la mort est maintenant de leur côté !
Et des personnes de ma famille, comme des amitiés
Celles encore vivantes, la mort est sans pitié
Gilles mon fidèle cousin
Mon neveu Sébastien
Ma soeur Chantal
Mon frère Laurent
Ma tante Simone
Et sans forcément, tant s'en faut
Avoir les mêmes idées
Mais du vécu commun
Pour autrement, tout cimenter
Copain, ami, ami, copain
Des mots, se méfier
Car ils sont tous piégés !
Donc, gens de qualité mais anonymes
En voie de disparition et sans le synonyme
Redire que beaucoup ne sont plus
Mais des mémoires en moi, en surplus
Et beaucoup furent amochés
Diverses maladies ou jambes coupées
Ce malgré des bouderies
Ce malgré du mal compris
Et fâcheries toujours réconciliées
De mon bateau PIRATE que l'on veut couler
Et mon tout premier ami
Rencontré à l'âge de trois ans
Et perdu de vue à l'âge de dix-neuf ans
Il partit aux USA comme électronicien
Philippe Blum, ce tout premier copain
Bref
Tout nous file entre les doigts
Nous, eux, ils, elles, toi, moi
Surtout, les elles
Avec leurs dessous qui battent des ailes
Elles m'ont fait la vie dure ou la vie belle
Ou les deux à la fois comme de l'irréel
Maintenant, tout doit faire mec
En toutes choses, tout est du pète-sec
Quand, parfois, se prenant, à tort,  pour faux amis
Ou pour vrais amis
Comme les jardiniers privés, ces voleurs 
Surpassant et faussant les valeurs
Et je ne suis ni masculiniste
Et je ne suis ni féministe
Je ne suis qu'universaliste
L'on ne peut raconter que ce que l'on vit
Car, justement, on le vit
Chaque expérience, de tous, de toutes
Y ayant sa propre vie
Dans l'existant du fini de l'infini 
De tout cela, très près, très loin
De très près ou de très loin
Et selon chaque destin 
10 septembre 2025, mouvement contestataire, pas si disparate
Que les syndicats maisons et gouvernementaux
Et ils le sont tous, sauf la CNT/AIT, y dénonçant le faux
Et contre toute vraie contestation, veulent la carapate
Et seulement de la grogne pour quelques cartes
Alors, il s'agit de prendre les devants, récupération MATRAQUE
18 septembre 2025, la révolution encore échec et mat !
 
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 01.09.2025.

 
 

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