Patrice Faubert

Paraphysique de l'hypnologie politicienne

Addiction au sexe ?
La privation s'en vexe !
Où cela, quand cela
Comment cela, avec qui, voilà
Cela doit revenir cher
Toute addiction se payant
Femmes professionnelles comme repères
C'est comme avec les jeux d'argent
Mais si tout se faisait gratuitement
Plus aucune addiction, cela serait marrant
Et très navrant
Pour notre système marchand
C'est l'occasion qui fait le larron
Et sans partenaire, pas la moindre occasion
Comme c'est chacun et chacune pour sa pomme
L'addiction au sexe, vraiment, cela étonne
De plus, la femme ne faisant que rarement le premier pas
Car dans la société bourgeoise cela ne se fait pas
Où cela, quand cela
Comment cela, avec qui, voilà
De la supercherie des bourgeoisies
Quelques cas ne font pas une généralité, c'est dit
La sexualité ne serait épanouie que dans l'anarchie !
Il en va pour le sexe
Même si cela nous vexe
Comme pour le reste
Rien n'y est libre
Par l'argent, tout y est en déséquilibre
Tout n'est que l'expression du capital
De toutes choses, il fait un horrible carnaval
Le corporatisme de la contestation sociale
Ne peut que renforcer le capital
Certes
Je ne suis pas un militant de choc
Le conformisme militant, de moi, se moque
Je me méfie de toute aliénation, et toc
De tout dogmatisme et de ses breloques
Et puis, je suis une sorte de solitaire
Je chemine avec feu ( 1806 - 1856 ) Max Stirner
Le capital
Est comme une mécanique vibratoire
De la technologie en laboratoire
Modification des sols pour voir
Dans le royaume de l'illusoire
Le capital est tout pouvoir
C'est dans nos têtes qu'il faut tout changer
Et ne rien prendre au sérieux
Dans le capital, tout est merdeux, tout est fumeux !
Si le travail est la meilleure des polices
La marchandise est incarnée dans toute police
Police du travail, travail de la police
Le football y est aussi en lice
Des sports, le premier des complices
Tout cela conforte les dictatures
Des distractions pendant que l'on torture
Chaque pays et ses cas de figure
Hier, aujourd'hui, demain
C'est toujours le même refrain
Pas besoin des noms et des dates
C'est toujours la même carte !
Le capital est surtout vicieux
Il se délecte de ses contentieux
Il ne saurait vivre sans eux
Il est le dopage
De tous les dopages
C'est lui qui recrute l'équipage
Dans les sports, les produits dopants
Du sport amateur au sport professionnel, c'est effarant
30 milliards d'euros de chiffre d'affaires
Et toute une organisation criminelle qui l'enserre
Donc chaque année
Il n'y a que des mafias
En tous domaines, organisant le capital, c'est bien cela
Même
Avec les passeports biologiques
Même
Avec des marqueurs biologiques
La triche génétiquement modifiée
Pratiquement impossible à déceler
Ou tant d'années après
Tout résultat de compétition est donc mauvais
Dix années d'attendre pour le vrai
Dopage de la compétition
Compétition du dopage
En sport ou autre, une seule et même cage !
Et du capital, partout proclamé
L'on ne peut aucunement s'évader
Ou alors tout est à dynamiter
Le capital, tous les jours se fait respirer
Des gaz lacrymogènes, une plus grande subtilité
Comme dans une manifestation interdite
Aux forces du capital, des armes inédites
En France, si peu, cela étonne
Environ 11000 personnes
Disparaissent involontairement
Disparaissent volontairement
Certes, c'est complètement différent
Et c'est donc tous les ans
Du capital, l'on ne s'exile jamais, nonobstant
Du changer de vie à l'enlèvement
Tout y est, de toutes façons, du souci permanent
La prison du capital
Le capital de la prison
La prison pas seulement pénitentiaire
La prison est partout sur notre planète Terre
En moi, en toi, en lui, en elle, dans nos esprits
De la propriété, de la compétition, de la mesquinerie
Le capital est une boîte de conserve
Et des matons et des matonnes qui nous observent
Des complicités directes ou indirectes qui les servent
Police, armée, vigiles, avec l'uniforme
Police, armée, vigiles, sans l'uniforme
Le reniement de la vie comme seule norme !
Aucune issue de secours
Pas le moindre chemin, pas le moindre bourg
Pour ceux et celles qui aiment marcher
La randonnée, pour un peu, croire tout oublier
En 1947
100 km de chemins de petites et grandes randonnées
En 2016
300.000 km de chemins de petites et grandes randonnées
Le capital a ses bouées
Du lest, il sait à petites doses, lâcher
Il faudrait un ouragan géant
Pas climatique, mais psychologique
La pression qui chute
La condition physiologique qui mute
L'ouragan mental qui nous percute
Plus aucune barrière
Plus aucune frontière
Tout est si vide
Tout est si livide
Tous nos biens qui ne sont rien
Tous nos liens qui ne sont rien
Le capitalisme est un grand vide
Le capitalisme est un grand bide !
Technocrates et bureaucrates
Sont chez eux et chez elles, partout dans ce monde
Car c'est là leur monde
Ainsi, nous nageons chaque jour dans l'immonde
C'est comme les ambassades
Chaque copinage y a son grade
Chaque ambassade est un petit gouvernement
Et la France avec 89 consuls et 181 ambassadeurs
Médaille de bronze, toujours à l'heure
Et aussi avec un tas d'agents
Pour représenter ainsi le gouvernement
Madagascar, Mexique, Russie
Côte d'Ivoire, Corée du Sud, Maroc
Par dizaines et parfois par centaines
De la France, dissimuler les fredaines
Et 129.000 euros par fonctionnaire expatrié
Avec l'indemnité de résidence, c'est bien payé
L'ambassadeur, lui, environ 15.000 euros par mois
Selon les pays, c'est bien étudié, ma foi
La loi de la diplomatie
La loi de l'économie
Pas seulement du Quai d'Orsay
Car, partout et en tout, aussi,  le compte y est
Le capital est une torture, un permanent forfait
En 1843, en Chine, la diplomatie du capital, déjà, commençait !
 
Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 14.06.2016.

 

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