Patrice Faubert

COP21, 25, 32, de l'écocide organisé

27 novembre 1942, Toulon
La France saborde sa flotte navale
85 bateaux sur 173, pas mal
Mais dans une confusion générale
Il ne pouvait en être autrement
Sinon, par uchronie, tout serait différent
L'armée allemande s'approchait
L'amirauté française tergiversait
Vichy, opportuniste, attendait
Mais toujours du côté le plus fort
Vichy ne fit pas longtemps le mort
Et ordre fut donné
De ne rien détruire, de ne rien saborder
Trop tardif, l'ordre ne fut pas exécuté
Et de la flotte française, il ne resta que la moitié
Toulon était alors comme un camp retranché
Dernier bastion qui osait encore résister
Une drôle d'époque
Malgré tout, personne ne s'en moque
Tout était, comme souvent, un sacré mélange
Où rien de classique ne se range
Staliniens, catholiques, fascistes
Dans la résistance et en coordination
Staliniens, catholiques et fascistes
Dans la collaboration
Comme un éternel retour
C'est reparti pour un tour
La gauche, la droite, l'extrême droite
Du capital, l'extrême gauche se tenant coite
Dans un même élan
Du nationalisme menacé, solide liant
Contre un bienvenu ennemi commun
Le terroriste islamiste, hier le nord-africain
L'ennemi commun toujours fédérateur
Un bonheur pour tous les bonimenteurs
Toujours les mêmes recettes
Plasticité cérébrale d'une identique sucette
8 novembre 1942
Débarquement américain en Afrique du Nord
Alger, Oran, Casablanca, les alliés en renfort
Aux mêmes écoles
Vont toutes les stratégies, pas de bol
L'ennemi devient un ami
L'ami devient un ennemi
Le capital ne peut vivre qu'ainsi
3 juillet 1940
Mers el-Kébir, en Algérie
La marine anglaise
Ridiculise la marine française
1297 tués, du côté de la France
Car la collaboration était sa danse !
Finalement
Les guerres font pour l'instant
Plus de blessés et de tués
Que le climat pourtant bien déréglé !
Et à propos de la climatologie
Des prévisions mathématiques et statistiques
Mais c'est toujours de la théorie
En sport, santé, aussi en météorologie
L'avenir n'est pas vraiment prévisible
Il est même totalement imprévisible
Du principe d'incertitude de ce qui nous est invisible
Certes, des mathématiques nous prédisent
Sur elles, l'humanité se risque, elle mise
Depuis 1880
La température est en augmentation de 0,85 degré
Pour 95 pour cent, c'est de l'humaine activité
Une donnée de toutes les conclusions
Les conclusions d'une donnée
Toujours d'après
L'outil mathématique
Toujours d'après
L'outil statistique
10.000 stations de météo dans le monde
12 satellites de météo autour du monde
Mesurer la combustion des combustibles fossiles
1000 milliards de tonnes comme deal
Pas plus, donc, de 1 billion de tonnes de C02
Sinon, le cap vers plus de deux degrés
Puis un réchauffement de partielle imprévisibilité !
De l'activité industrielle
De l'activité naturelle
Certes
Tout est multifactoriel
Tout est multivectoriel
Et la plasticité cérébrale
Produisant de l'électricité cérébrale
Est néanmoins inhérente au monde du capital
Son monde manichéen du bien et du mal
Dressage, engrammation, apprentissage
Chacune et chacun dans une cage
De ce fait
Un pas en avant, deux pas en arrière
Un monde entier réactionnaire
Et puis parfois, un simple parasite
Mais d'en parler, on évite
Comme le Toxoplasma gondii
Ce parasite des intestins du chat
Pouvant se transmettre à l'être humain, voilà
Sur les centres cérébraux, il agit
Pourrait provoquer de la schizophrénie
Des accidents, des suicides, de la dépression aussi !
Chez les porteuses et les porteurs
Ce parasite fait vraiment peur
Chez les femmes enceintes
Ce fut la toxoplasmose, maladie éteinte
Pour toute l'humanité si pleine d'inhumanité
Tout peut-être un grand danger
Du plus grand au plus petit
Et parfois, le danger du danger, se nourrit
Comme le virus de la didactique poésie
Depuis près de 45 ans, j'écris ainsi
Diffuser le peu que l'on sait
Et surtout si c'est ce que l'on tait
La planète Terre est comme une galaxie
Pas besoin d'être expert en ufologie
Tant de choses différentes, les langues, la vie
Tout est déjà là
Pourquoi vouloir aller au-delà ?
La dominance de la culture
N'est que la culture de la dominance
Et une grande infirmité relationnelle
Au prorata de la société informationnelle
L'inhumaine et abominable recherche de la dominance
Propre au capitalisme
Il n'y a donc pas de capitalisme à visage humain
Comme sur un autocollant libertaire, dont je me souviens
Sinon, cela se saurait
Sinon, cela se verrait et cela s'entendrait !
Et pour revenir à l'écologie
Car elle conditionne toute forme de vie
Déjà en France, fin 1972, " La gueule ouverte "
Quand de l'écologie, la grande presse était muette
Je lisais ce magazine
Qui alors, se trouvait chez le mari de ma frangine
Voici maintenant les hydrates de méthane
Et l'exploitation inepte du méthane
Pourrait induire une forte pression sur les sédiments
Provoquer raz-de-marée et des éboulements
C'est-à-dire des glissements de terrain
Tout devient un problème avec l'être humain
Donc, avec les dirigeants et les dirigeantes
Avec les dominants et les dominantes
Toute l'organisation du monde est démente
Ainsi, depuis 1980, la réserve de méthane est expertisée
Il y en aurait pour des centaines d'années
Déjà des hydrates de gaz à 300 mètres sous la mer
Quand pour les énergies fossiles, il n'y a plus rien à faire
Donc, Inde, Japon, Chine, Corée du Sud
Pour une exploitation industrielle, c'est à l'étude
Mais si des bactéries sont mangeuses de méthane
Elles peuvent aussi transformer le pergélisol en méthane
Déjà avec l'élevage des bovins
Dans le fond des océans aussi, c'est pas rien
La température augmente sur notre planète Terre
Et du méthane qui se propage dans notre atmosphère
Comme avec l'Arctique
Cela va devenir bientôt critique
Mais le capital enterre toute vraie critique !
Cependant
Si nous pouvions utiliser
La force des courants océaniques, c'est envisagé
Le Gulf Stream à la place du nucléaire
Une énergie naturelle
Comme plusieurs millions de centrales nucléaires
Une énergie plus propre, plus belle
Car l'énergie artificielle
Est toujours un risque majeur pour l'environnement
Que cela dégage plus ou moins
Du gaz à l'effet de serre, c'est toujours malsain
Il ne faut plus
Que de l'énergie naturelle
De l'énergie sans aucune séquelle
C'est là l'avenir de la civilisation
C'est là la dernière réflexion !
 
 

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
 
 

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 01.12.2015.

 

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