Patrice Faubert

Irrémissible, l'inhumanité acquise en héritage

Nous nous utilisons
Les uns et les autres
Les unes et les autres
Nous nous servons
Des uns et des autres
Des unes et les autres
Nous nous possédons
Les uns et les autres
Les unes et les autres
Et tout ce qui procède du calcul
Est finalement assez ridicule
Car toute sincérité, cela annule
Apprentissage de l'inhumanité
L'inhumanité de l'apprentissage
Mais le cerveau humain est trivial
La recherche de la gratification est normale
Mais notre société est sadique
Car pour cela, il faut du fric
Il faut travailler
Pour pouvoir se loger
Pour pouvoir manger
Avoir le droit à une sexualité
Mais le travail
Tous les jours, déraille
En France, le travail tue
En accident mortel, il se mue
1277 décès par an
74393 handicapés par an
C'est seulement une moyenne
Mais le travail est bien une peine !
Comme au paysage, une éolienne
Si elle mesure 200 m de haut
C'est 2000 tonnes de béton, c'est ballot
600 kg de la terre rare, néodyme
4 kg de cuivre, toujours le même paradigme
De la nuisance sonore et visuelle
La technologie n'est jamais belle
Oiseaux tués par les pales
Nidification perturbée, du banal
Construction pour des autoroutes
Le défrichement, l'écologie en déroute
Tout le fatras technologique
Très vite obsolète, qui devient merdique
Uniquement pour du profit économique
Comme l'aide apportée
Ou de la fausse neutralité
Pour cette pourriture de ( né en 1965 ) Bachar el-Assad
De toutes les complicités, une ambassade
Qui a exterminé 200.000 personnes
Vivement que son heure sonne
Des millions d'individus en fuite
Pour les héberger, il n'y a pas de suite
Oh ! la Syrie
Ses enfants torturés, mutilés
Oh ! la Syrie
Ses enfants brûlés, tués
Une opposition laïque exterminée
Tous les pays avec des yeux fermés
Et l'alibi d'un autre côté
Des fascistes islamistes, encore plus fanatisés
Et donc pas étonnant
Ce qui est vraiment navrant
Si depuis 2000, tant de personnes en migration
Fuir l'horreur en s'exilant, politique ou religieuse, fuir la réaction
Ce qui peut faire penser
Tout en paraissant assez éloigné
Au camp de concentration, Montreuil-Bellay
Du 8/11/1941 au 16/01/1945, encore du laid
De nos jours, où tout est tronqué
Cela s'appellerait " Centre de séjour surveillé "
C'était un camp pour surtout les gitans
Barbelés électrifiés, pas avenant
Gitans qui ne furent pas toujours déportés
Car ils n'avaient aucune propriété
D'eux, les nazis ne pouvaient rien récupérer
Mais sur 2500 à 3000 gitans
Il y eut 29 morts seulement
Habitués à ces conditions difficiles, pas étonnant
Alors que les 89 clochards
Raflés en 1942 à Nantes, pas de hasard
Sans solidarité familiale
Moururent tous, la misère n'est pas égale
Car, depuis 1912
Il y avait le carnet d'anthropométrie
L'interdiction de circuler
Pour toute hors normalité
Et moins déjà souvent des manouches
Sédentarisés avec donc une couche
Que des Roms, pour la loi, plus louches
Montreuil-Bellay
Toujours le gendarme s'y plaît
C'est aujourd'hui, devenu une distraction
Du tourisme historique, pour les gens aux environs
Pays de la Loire, Montreuil-Bellay
Le monde entier y voit son reflet
Et toutes les femmes roms violées
Par nos FFI, une fois, du joug nazi, le camp libéré !
FFI, Forces françaises de l'intérieur
Et des résistants de la dernière heure
Ceux qui osèrent tondre les femmes
Et qui eurent des comportements infâmes
Contre des paquets de cigarettes
Pas tondues les minettes
Sans paquets de cigarettes
Tondues les soeurettes
Quand l'horrible troc
Les faux résistants, défroque
Souvent bien plus collaborateurs
Que la femme, qui d'un pénis allemand, fit son bonheur !
Et tant que nous apprendrons la guerre
Dès l'école, la paix sera une chimère
Et absolument TOUT sur la planète Terre est de la guerre
L'enseignement, la poésie, la science, la technologie
La littérature, la musique, le sport, ce que l'on dit
Il faudrait laver notre cerveau
La plupart de ce qui est dedans, c'est idiot
Tuer l'autre ou être tué
Ce qui est subliminalement enseigné
Dans nos écoles, lycées et universités
Ainsi, il faut toujours rusé
Comme le premier mars 1504, ce fut épique
Feu ( 1451 - 1506 ) Christophe Colomb, cynique
Profitant d'une éclipse de Lune
Après avoir massacrés des indiens caraïbes
Les avoir pillés et trompés
Par l'éclipse de Lune, il fut sauvé
La crapule s'y connaissait en astronomie
Chez les indiens caraïbes, une grande terreur, cela fit !
Et tant d'exemples à l'infini
Puisque l'on ne veut pas de l'anarchie
Monde à feu et à sang
De l'étatisme totalitaire, forcément
Si peu de vraies résistantes, de vrais résistants
Pour abolir tous les gouvernements
Plus aucun gouvernement, pour le bonheur, vraiment
Et tout de suite, l'on nous repère
Rares, sont les authentiques révolutionnaires
Voilà pour un monde exactement libertaire
Comme si nous étions
Du fond des mers, une espèce bioluminescente
Du fond des mers, une espèce phosphorescente
Des créatures lumineuses
Qui rendent la science anxieuse
De la lumière vivante
Des profondeurs de la mer, 90 pour cent, des espèces circulantes
Mais aussi sur la terre
Lucioles, lampyres, 2000 espèces, ordre des coléoptères
Information, communication, sexualité
La luminescence est de grande diversité
Mais si l'évolution
Est amorale, sans aucune conviction
Pour tout massacrer, cela n'est pas une raison
Pour gâcher toutes les vies, pas une justification
Devenons des êtres de lumière
Chaque jour libertaire
Chaque jour révolutionnaire
 

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
 
 

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 01.10.2015.

 

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