Patrice Faubert

Shopping du bashing

Ainsi
A notre ère de vitesse
Qui seule semble provoquer l'ivresse
Le faucon  pèlerin ( Falco peregrinus ) est pourtant plus rapide
Que le TGV, que lui, encore plus speed
Le faucon pèlerin c'est jusqu'à 389 km/ heure
De environ 150 km/heure à peut-être plus de 400 km/heure
Du monde animal, c'est le plus véloce
Pour la vitesse, c'est lui le vrai boss
Il voit cinq à huit fois mieux que nous
Et la technologie copie la nature, c'est tout !
Tant de régions du monde
Tant de lieux du monde
Là, ici ou ailleurs
Mais tout s'oublie si vite, ô malheur
Ainsi, partout, sur la planète Terre
Affichée, répétée, cachée, déviée, c'est la guerre
Et où que vous alliez
Et quoi que vous fassiez
Partout des horreurs enfouies
Dans chaque région, dans chaque pays
Le conflit de toutes les hiérarchies
Toutes les hiérarchies sont du conflit
Vivre est devenu un métier
Il faut remplir des papiers
De la naissance à la mort, il faut payer
Impossible de se désabonner
A moins de se suicider
C'est comme pour l'administration
Sous le capital, la vie est sans la moindre solution
Tout est toujours à double sens
Comme une fausse confidence
C'est ainsi
Que le 11 novembre 1940, en France
Manifestèrent contre l'occupation allemande
Des lycéens du lycée Rollin, à Paris
Une résistance avant l'heure, aux nazis
Mais avant tout une manifestation nationaliste
Donc, de tous bords politiques, qui fut une réussite
Des jeunes de 15 à 17 ans
Pour les nazis, l'on était fusillable à 17 ans
Et par la suite, tous les mineurs
Qui résistèrent, considérés comme des meneurs
Furent souvent déportés
Et aussi souvent fusillés
Ils pleurèrent leur jeunesse
Mais pas leurs actes, donc sans détresse
Hélas, la tyrannie
Est contestée de façon séparée
Hélas, la tyrannie
N'est jamais ou si peu contestée dans sa totalité
C'est ce qui lui permet de se renouveler
C'est ce qui lui permet de se régénérer !
Ainsi, une tyrannie chasse l'autre
Et chaque individu en est l'apôtre
Tout en est l'intime
Tout en est la victime
Depuis des temps reculés
Les sociétés humaines sont des charniers
L'apprentissage de la propriété
De tout vouloir comparer
De très vite se moquer
De tout le temps nous humilier
Comme
Des gens qui ne savent ni lire ni écrire
Ce qui ne les empêche pas de pouvoir dire
Et un terme qui peut les blesser
Assez péjoratif, finalement, celui d'illettré
Ce terme date des années 1970
Pourtant, trois millions de personnes en France
Ne savent ni lire ni écrire
De toutes façons, qui sait lire ? qui sait écrire ?
Puisque rien ne change jamais
L'être humain toujours aussi niais
Nous ne savons pas mêler le faux du vrai
Comme
Feu ( 1918 - 1985 ) Jean-Marie Loret
Fils caché de feu Hitler, qui le savait
En 1916, lors d'une permission, Hitler aurait
Lutiné avec feu ( 1898 - 1951 ) Charlotte Lobjoie
Pourtant pas une fille de joie
Mais étant trop pauvre pour son rejeton, l'assumer
Elle l'aurait fait adopter
Certes, il y a des doutes
Certainement une fausse route
Nonobstant
Cela pourrait être plausible
Sans pourtant péter un fusible
Ou alors une mythomanie d'origine
Qui rend route étude crétine !
L'étonnement n'est pas l'acquiescement
A toutes affaires qui dépassent l'entendement
Le vrai mélangé au faux
Le faux est mélangé au vrai
Tout est un peu vrai
Tout est un peu faux
Le capital navigue entre deux eaux
Pour se féconder, il doit faire le beau
Tout ainsi, le réconforte
Tout ainsi, le conforte
Il nous devient indispensable
Tout se perpétue dans du jetable
C'est la fausse contestation
C'est la fausse révolution
De nouveaux habits pour le fascisme
De nouveaux habits pour le capitalisme !
Et puis, il faut bien le constater
C'est évident pour qui sait observer
La pensée réactionnaire est majoritaire
A ce qui ne lui ressemble pas, c'est la guerre
La pensée réactionnaire regarde les mêmes journaux télévisés
La pensée réactionnaire lit les mêmes journaux, les mêmes répétitions
La pensée réactionnaire me regarde de travers
Comme aussi la personne en marge, le révolutionnaire
Tout ce qui dérange les habitudes
Tout ce qui dérange les certitudes
Voilà pourquoi, à la pensée réactionnaire, l'anarchie
C'est sa terreur, sa pire ennemie
Plus aucune autorité
Plus aucune propriété
Plus aucune célébrité
Aucun juge, aucun avocat, aucun policier
Sur les portes, plus aucune clef
Enfin, chaque être humain, respecté
Plus aucune frontière pour pouvoir circuler
Pour cela, une totale mutation de la mentalité
Que la vie, enfin, puisse vraiment s'affirmer
Pour l'instant
C'est l'enfer sur Terre, l'épouvante, la mort
Depuis le patriarcat, un funeste sort
En vérité, nous sommes mortes, nous sommes morts
Nous sommes la mort !
Nous pourrions être la vie
Qui toujours commence, jamais ne finit
Faire en sorte que l'autre soit bien
Car son devenir est lié au mien
Plus les autres sont épanouis
Forcément, je le suis aussi
Moins les autres sont épanouis
Forcément, je ne le suis pas aussi
Si nous utilisions nos cerveaux
Non pas à des trucs idiots
Mais pour la recherche de l'harmonie universelle
Que l'anarchie serait belle !
Après d'autres, je le redis
Tout est à imaginer
Après d'autres, je le redis
Tout est à réaliser
L'anarchie doit devenir la réalité
Et ainsi contre son mur ne plus se fracasser !
Certes
Il y a beaucoup de fascisme dans les têtes
Il y a beaucoup de capitalisme dans les têtes
Et donc dans toutes les fausses fêtes
Mais c'est comme un jeu de cartes
Mettre la domination en échec et mat
Le jeu du capital n'est finalement distribué
Que par quelques privilégiés
Il faut secouer le cocotier pour s'en débarrasser
Tout pourrait
Se distribuer généreusement
Tout pourrait
Se faire gratuitement
Le plaisir sans égal de la gratification
Gratification de la distribution
Simplement
Pour le plaisir de le faire
La gratification est donc révolutionnaire
Et finalement
Bien plus que compromettante
Toute étiquette est immobilisante et aliénante !
De toutes façons
Et c'est là une généralisation
La propagande du capital s'affiche
Partout, l'on voit ses niches
Pas seulement chez les riches
Et nous valons tous et toutes, tant du capital
Sans même le bien ou le mal
Nous sommes ce que nous possédons
Des maisons, des propriétés, des cloisons
Tout s'y écrit, tout s'y lit
C'est cela que nous appelons la vie
Tout y est de la corporation
Tout y est de la fraction
Avec sa propre culture
Avec sa propre écriture
Avec sa propre politique
Avec sa propre critique
Qui n'en fait pas partie, est une crétine, un crétin
Forcément une niaise, un niais, une vilaine, un vilain
Plusieurs mondes dans un seul monde
Pourtant en réalité un unique et même monde !
Le capital veut tout uniformiser
Dans un faux différencié
Ôtér à tous et toutes, l'envie de se révolter
Pour les pauvres, manger de la bouffe pour chiens
Et même de trouver cela bien
Oui, vraiment
Le capital
Est une castration mentale
Et à propos des chiens
C'est en poursuivant un lapin
Que Robot, le chien de feu ( 1923 - 1995 ) Marcel Ravidat, se promenant
Découvrit la grotte de Lascaux, fortuitement
C'était le 8 septembre 1940, la guerre allait venir
Et bien d'autres grottes ou faits fossiles restent à découvrir
Comme en Afrique du Sud, Homo naledi
Forme primitive d'Homo erectus
Ou un autre australopithécus de plus
Selon qui le dit
Dans chaque interprétation, cela varie
Dans la religion, dans la politique, aussi
Il n'y a donc que l'anarchie
Qui jamais ne se contredit
Ni gauche, ni droite, ni centre, ni religion, ni idéologie
Ni haut, ni bas, sans jugement, mais l'osmose, mais l'empathie
Tout est vraiment à faire pour que commence enfin  la vie !
 

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

 
 

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 12.09.2015.

 

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