Patrice Faubert

Anational

Les idéologies fragmentent
Les enfants, les hommes et les femmes
Les religions séparent
Les enfants, les hommes et les femmes
Tout cela oppose
Tout cela sépare
Tout cela divise
Très peu l'ont dit
Sauf, feu Jiddu Krishnamurti, et feu Henri Laborit
Et si nous l'avions compris
Plus aucun livre, nous ne lirions
Plus aucun film, nous ne verrions
Plus aucun discours, nous n'écouterions
De tout ceci, nous n'aurions plus aucun besoin
La vie, de tout cela, serait si loin
Tant de livres contre la guerre
Et c'est toujours la guerre
Tant de films contre la pollution
Et partout, c'est la pollution
Tant de discours contre la compétition
Et c'est en toutes choses, la compétition
Et aucun animal humain ne rencontre un autre animal humain
Dans de telles conditions
Tous nos efforts restent vains
Ce sont les prisons de l'aliénation
Qui sont l'aliénation de toutes les prisons
La technologie n'est pas la civilisation
Et nous n'avons plus aucune attention
Pour nous-mêmes et pour les autres
Et dans les guerres, tout le monde, se vautre
Il ne faut plus aucun chef, aucun gourou, aucun leader
Chacun, chacune, doit-être sans frontière
Chacun, chacune, doit-être sa propre lumière
Ni international ,ni national, mais anational !
La seule option qui ne fait pas mal
De plus en plus, les gens deviennent savants
Et après ? le monde est de pire en pire, dément !
La vraie connaissance n'est pas culturelle
Car cela est une connaissance, toujours purement intellectuelle
Aussi, nous sommes des ignorants
Ainsi, nous sommes des charlatans
Sans cesse, dans la torture de l'argent
Et tout est payant, payant, payant
Et plus aucune vie, pour nos enfants
Plus aucune idée dans le fleuve de la vie
Plus aucune lumière dans la nuit
Encore celui-là, qui nous taquine
Toujours désespérant, avec ses humeurs malignes
Salut les fachos
Salut les bolchos
Vous allez encore me mettre zéro !
Et nous sommes tous et toutes
Plus ou moins , fachos et bolchos
C'est souvent une même route
Le livre de l'historien Zeev Sternhell, le dit bien haut
Sur la droite révolutionnaire
Et du socialisme national héréditaire
Salut les fachos
Salut les bolchos
Vous allez encore me mettre zéro !
Non que cela me décourage
Pas plus que cela me met en rage
Mais c'est si grotesque, si idiot
Que je peux en rire, dans ma nage
Ne comptez pas sur moi, pour vous donner la clef
Je ne suis ni concierge, ni geôlier
Je suis le destin, je vais, je viens
Tout est faux, rien n'est vrai
Et souvent, je m'en vais
Tous les mots sont des pets
A quand, enfin, la vie sur Terre
A quand, enfin, pour nous plaire
Salut les fachos
Salut les bolchos
Vous allez encore me mettre zéro !


Patrice Faubert (2012) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 24.08.2015.

 

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