Patrice Faubert

La camaraderie amoureuse

La camaraderie amoureuse de feu Emile Armand
N'est pas possible, dans un monde d'argent
L'anationalisme de feu Eugène Lanti
Où partout, les nationalismes font pipi
Ne peut que passer pour un utopisme dément
Les hommes veulent appartenir à quelqu'un
Les femmes veulent appartenir à machin
La jalousie est le contraire de l'amour
Et cependant, tous et toutes, sont dans sa cour
L'on nous fait croire
Et souvent, l'on peut le voir
Qu'être jaloux, c'est beaucoup aimer
Qu'être jalouse, c'est être très attachée
L'amour, c'est donc la propriété
En ce sens, c'est des autres, se confisquer
Les hommes et les femmes veulent s'approprier
Les hommes et les femmes veulent se posséder
Cela leur donne l'illusion de l'amour fou
La contrefaçon qu'on les aime beaucoup
Nous pourrions tout aussi bien
Comme des papillons, sur des fleurs
Nous imprégner de leurs odeurs
Et en boire tous les pleurs
Chaque jour si délicieusement vécu
Personne de vainqueur, personne de vaincu
Mais simplement des amours d'une journée
Comme aussi bien, pour une éternité
Et c'est toujours la sexualité
Qui est encore la moins partagée
Nous sommes des propriétaires
D'une femme, d'un homme, d'enfants, d'une maison
Et ce, à en perdre la raison !
En ce domaine, pas le moindre retardataire
Et comme tout n'est pas à tout le monde
Rien, n'est en fait à personne
Même si des actions sont bonnes
C'est encore la misère qui nous sonde
Nous ne partageons rien, ainsi l'amour nous fuit
Sans discontinuer, nous prostituons nos corps ou nos esprits
C'est ainsi que vivent les patronnes et patrons
Car nous sommes des poltronnes et des poltrons
C'est la grande farandole du pognon
Nos vies sont dans les camisoles
De nos sociétés complètement folles
Pour qu'en tous lieux, l'on s'égorge
Mais nous y mettons des formes
Pour que tout reste dans des normes
Des tueries qui suent nos hypocrisies
Cela fait partie du monde, c'est la vie !
Comme au vieux temps, de la guerre d'Algérie
Et qui dans notre sombre aujourd'hui
Connaît même un peu, l'anationalisme de feu Eugène Lanti ?
Et qui dans notre terrifiant aujourd'hui
Connaît même un peu, la camaraderie amoureuse de feu Emile Armand ?
Chut ! le désastre, il faut l'administrer
Chut ! le désastre, il faut le faire apprécier
Chut ! bientôt tout sera fini, plus rien à gérer !
 

Patrice Faubert (2012) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

 

Alle Rechte an diesem Beitrag liegen beim Autoren. Der Beitrag wurde auf e-Stories.org vom Autor eingeschickt Patrice Faubert.
Veröffentlicht auf e-Stories.org am 22.08.2015.

 

Leserkommentare (0)


Deine Meinung:

Deine Meinung ist uns und den Autoren wichtig! Diese sollte jedoch sachlich sein und nicht die Autoren persönlich beleidigen. Wir behalten uns das Recht vor diese Einträge zu löschen! Dein Kommentar erscheint öffentlich auf der Homepage - Für private Kommentare sende eine Mail an den Autoren!

Navigation

Vorheriger Titel Nächster Titel


Beschwerde an die Redaktion

Autor: Änderungen kannst Du im Mitgliedsbereich vornehmen!

Mehr aus der Kategorie"Politics & Society" (Gedichte)

Weitere Beiträge von Patrice Faubert

Hat Dir dieser Beitrag gefallen?
Dann schau Dir doch mal diese Vorschläge an:

Homo sapiens suicidium - Patrice Faubert (Politics & Society)
that life is such a maze ... - Inge Hoppe-Grabinger (Emotions)