Patrice Faubert

Apprentissage irrémissible

La mafia
Est effectivement partout chez elle
Car de tout Etat, elle est les ailes
Déjà à d'autres époques
Absolument rien d'équivoque
En France, dans les années 1930/1940
Avec les frères Guérini, Gaston Defferre
Avec les Spirito et Carbone, Sabiani, des réactionnaires
Avec les Lansky, Costello, Luciano
Qui avec le pouvoir en place, faisaient les beaux
Dans les années de l'Amérique antisémite
La mafia dont l'argent est le seul rite
La mafia dans les syndicats
La mafia de Sinatra
Qui fut l'entremetteur avec Batista
Dictateur fasciste de Cuba
La mafia du 15 août 1944, en Provence
Débarquement des alliés et retour de la finance
La mafia du gouvernement
Le gouvernement de la mafia
Comme aujourd'hui
Avec l'homme d'affaires Berlusconi
Et encore, et encore, c'est pas fini
Jadis, la mafia infiltrée dans l'armée, pour libérer l'Italie
Puis
Opium, morphine-base, héroïne
La France, l'Amérique, pas la Chine
Avec tout gouvernement
La mafia c'est donnant-donnant
D'une décennie l'autre, les noms ne sont plus les mêmes
Mais le phénomène mafieux reste le même !
Ce sont des officines du capital
Qui font parfois dans le social
Mais comme feu ( 1710-1774 ) Louis le quinzième
" Après moi le déluge ", la même rengaine
Lui qui voulut gracier feu ( 1715-1757 ) Damiens
Contre l'avis de ses sujets et de ses soutiens
Contre lesquels il ne put rien
Ils furent plus royalistes que le roi
L'expression viendrait de là, ma foi
Lui qui fut à 2 ans, orphelin
Et roi à 5 ans, c'était pas malin
Car la plupart de l'aristocratie le détestait
Et rêvait qu'il meurt d'une balle de mousquet !
Toujours le regard des autres
Notre conditionnement s'y vautre
Comme pour l'homophobie
Par les fascistes et conformistes, si honnie
Alors que beaucoup de SA, des chefs nazis
Furent des uranistes, jamais repentis
A quand une journée internationale
Contre le fascisme, le nazisme, le front national
Le regard des autres
Ce sont des clichés
Ce sont des saletés
Parfois ce sont des agressions
Des meurtres, en toute généralisation
Contre tout ce qui n'est pas conforme
Contre tout ce qui n'est pas dans une norme
L'obésité, trop petit, trop grand, homosexualité
Et de vous, l'on va se moquer !
Les catholiques intégristes et leur intolérance
Et leurs alliés fascistes, une sale engeance
La peur doit changer de camp
Contre tous les fascismes, il est encore temps
Car il n'existe aucune forme normale de sexualité
Mais à chaque individu, une forme adaptée
Car les choses se contentent d'être
Elles ne sont ni laides ni belles
Ni bonnes ni mauvaises, rien de tel !
Oui, à bas le fascisme
Oui, à bas le stalinisme
Oui, à bas le libéralisme
Oui, à bas les religions, les idéologies
Oui, à bas toutes les intolérances
Pour que puisse vivre la jouissance
Mort au capitalisme !
Mais s'il est bon
De se mettre en colère
Contre toutes les inepties, d'être amère
Il n'est jamais bon
De la retourner contre soi, mais non
Comme feu ( 1626-1689 ) Christine de Suède, c'est peu dit
D'en étouffer, d'en faire une maladie
Car par un répugnant curé
Son amie chanteuse fut violée
Et malgré son ordre, un valet
Refusa de le tuer, ce qui fut un vrai forfait !
Et nous n'avons pas cinq bras
Ou cinq pieds, c'est à dire une queue
Comme le pangolin, apparenté aux fauves, c'est curieux
Ou comme certains singes, voilà
Car la queue est un membre supplémentaire
Ou aussi les oiseaux, à sa base, deux systèmes vestibulaires
Divers avantages de l'évolution
Qui au cours des âges sont en diminution
Tout est tellement étonnant
Comme les trois coeurs des serpents !
Mais pas plus sidérant
Que les Emirats arabes unis, ce vent
Des pêcheurs et bédouins, du sable, aucune industrie
Mais un jour le pétrole jaillit
Il jaillit, il jaillit, il jaillit
Et sur rien, tout fut construit
Et pour cent ans, des fortunes colossales, tout se bâtit
Dans le monde entier, cet argent fut et est, investi !
Mais aussi esbaudissant
Car sans statut et hors son temps
Voici Jacques Sayagh, qui à cinquante ans
Et qui à son gymnase dehors, par tous les temps
Gymnastique, bodybuilding, il a la forme
Belle gueule d'apache, SDF, hors la norme !
C'est toujours mieux
Que le travail salarié et sa pénibilité
Il devrait faire des envieux
Toutes les pénibilités du travail salarié
Psychologique, physique, physiologique
Le travail de la misère économique
Comme le cancer des dockers
Et ceux de l'amiante, des pesticides, du nucléaire
Enfin, le cancer d'un docker
Reconnu comme maladie professionnelle, il bossait à Saint-Nazaire
Car ce sont les industriels
Qui tiennent les médias dans leurs mains
Des coûts et des bénéfices, seule ritournelle
Minimisant tous les risques, horribles sagouins !
Comme le, un million de morts
Des liquidateurs de Tchernobyl
Mais ne nous faisons pas de bile
Et c'est tout simplement
Autant que, il y a peu, la guerre Irak/Iran
Le travail nous jette le mauvais sort
Et le principe d'innovation
Prend le pas sur le principe de précaution !
Et les vêtements capteurs
De maladies, de douleurs
Aux fibres incorporées complexifiées
Avec GPS pour s'orienter
Et ce en toute invisibilité
N'y pourront absolument rien changer
Car c'est la société entière, et donc les gens
La vérité cela n'est ni gentil ni méchant
Qu'il faudrait changer, c'est sidérant !
Et toujours le négoce
Pourtant à la vie, si rosse
Déjà en 1611, en Hollande
Les marchands vont en bande
Maintenant c'est le trader
A la genèse de la matière première
Acheter moins cher, revendre plus cher, les affaires
Et des déchets pleins les océans et les mers
Dont 20 pour cent proviennent des activités ménagères
Métaux lourds, des milliers de tonnes de micro plastiques
Et pollution multiple, c'est pratique
80 pour cent d'origine terrestre
Glyphosate de l'agriculture qui envoie tout paître
Et sans être le devin Tirésias, l'on peut prédire
Que l'inhumaine humanité est une folie en plein délire !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
 
 

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 13.12.2014.

 

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