Patrice Faubert

Dadaïsme, lettrisme, paraphysique

Et même si je passe, du coq à l'âne
Vraiment cela n'est pas une vanne
Et même si je n'ai pas besoin d'encouragements
Car je ne sais pas écrire autrement
J'en reçois d'OverBlog, c'est étonnant, mais gratifiant
Qui se scandalise de mes censures sur Indymédia Grenoble
Mais je ne suis, ni ouvrier, ni bourgeois, ni noble
Mais OverBlog trouve mes titres étranges
C'est vrai, de dadaïsme, je les lange
Et aussi des textes sans aucun paragraphe et trop longs
Je l'admets, suis pas aussi con
Mais je fais ce que je peux
Ma respiration a besoin d'un long feu !
Et puis c'est le guinness des records
Des textes refusés chez Indymédia Grenoble, je fais fort
J'attends l'homologation, encore merci, aucun tort !
Dadaïsme, lettrisme, paraphysique
Tout est une suite logique
A qui cela plaît vraiment, aucune critique
Rien n'est plus dictatorial
Qu'un projet de société
Par le fascisme libéral, imposé
Puis quelques sondages pour le légitimer
Toujours des pour, des contre, c'est banal
De grande habileté sont les gens du capital !
Pour des régions, des départements
Pour ceci, cela, toutes sortes d'événements
Tous les gens deviennent le tyran
C'est un monothéisme idéologique
Dont le nouveau feu ( v8 v64 ) Paul de Tarse, est l'argent
Et plus de feu ( 37-68 ) Néron pour le décapiter
Le monde de l'économie hystérique
Au moins feu ( ?-1338 ) Akhénaton
N'adorait que le soleil, c'est plus joli
Que le monothéisme de feu Isaï
Anabase des batailles de la domination
Comme en 1882, les petits enfants soldats
A l'école en France, on marchait au pas
Cela défilait avec des fusils en bois
A moins de 5 ans, c'était pas l'enfant roi
La défaite de 1870, il fallait venger
Ô douce France, pour l'allemand, le manger
Pour la guerre préparer les esprits
Le même qui plus tard fera le nazi
Et tous les maux des mots, que la patrie chie !
De nos jours, l'argent remplace parfois le fusil
Il est devenu la vie
Comme 20 millions de personnes
Qui prostituent leurs corps dans le monde
C'est la misère sexuelle qui gronde
C'est le business qui tonne
Le mot de tous les records
Qui est de tous les bords
Et qui sur internet est le plus sollicité
Est le mot sexe avec 594 millions de réponses
300 sites pornographiques, chaque jour, créés
Souvent le sexe est conservateur
Dans la sphère publique, l'église et ses valeurs
Et plus déluré dans la vie privée
Privée de tout, en réalité
Parfois la prostitution est légalisée
Comme à Berlin, la cuisse en chaleur
Avec ses 700 maisons spécialisées
En France, c'est l'hypocrite business généralisé
Où l'on teste même la fidélité
Et tous les sites de rencontres
Où contre la vie, tout est contre
Des marchandises peuvent s'échanger
Aucune affinité, juste de la sexualité
Et le plus souvent c'est d'ailleurs du vent
Pour au naïf, faire dépenser son argent
Sinon,  une partie de baise
Mais le compte en banque à l'aise !
Organisation du mensonge
Mensonge de l'organisation
Le capital, tous les jours est immonde
Et de toutes ses prostitutions, il nous inonde !
C'est de la douleur chronique
Comme 15 millions de personnes en France
Sensorielle, émotionnelle, même romance
La douleur chronique dure de 1 jour à 3 mois
Pour l'aiguë, pas la même loi
Sur l'échelle de 0 à 10, du capital
Qui est douleur physique ou douleur morale
Des douleurs physiologiques
Des douleurs inflammatoires
Des douleurs neuropathiques
Des lésions neurologiques
Aux interactions multidimensionnelles
Et plus nous créons de nouveaux neurones
Dans cette paradoxale neurogenèse
Et plus s'effacent les anciens souvenirs
Et ainsi rien ne peut finir
Et ainsi tout peut finir
Pour que les atrocités réapparaissent ou se taisent
C'est le mystère de l'amnésie infantile
Pour toi, moi, eux, elles, ils
De toutes façons
En nous, tout s'inscrit, c'est prouvé
Les expériences ne sont jamais oubliées
Nos traces en sont les leçons
Et toujours des guerres, jamais nous n'évoluons
Comme en Syrie, déjà 100.000 défunts et défuntes
Tortures, viols, massacres, les mortelles étreintes
Il y a tant de ( né en 1965 ) de Bachar el-Assad, cette ordure
Avec le soutien de ( né en 1952 ) Vladimir Poutine, et d'autres raclures
A côté, nos poubelles sont propres, c'est sûr
A côté des tyrannies, à côté des pourritures
Et la surpopulation nourrit les tyrannies
Elles veulent de la chair à canon, de la chair à profit
Le capitalisme est un bordel, c'est pas l'anarchie
La contraception est une nécessité
Comme l'avortement, pour la rattraper !
Il n'y a pas d'instinct maternel ou paternel
Il n'y a que du conditionnement culturel
Et pour tous nos comportements les plus pathologiques
Nous avons toujours, pour les justifier, des discours logiques
Et tous les gens en marge
Qui crient en vain leur rage
Sont pourtant, de la société, les véritables sages
Car c'est pareil à tous les étages
Organismes bientôt génétiquement augmentés
Organismes génétiquement modifiés
La génétique n'est pas intelligente, c'est de la technicité !
Les marchés sont dans le monde, en Europe
Le capital est interlope
Comme les méduses
Qui jamais ne s'usent
Pullulation, gélification, régénération
Et plus mortelles que les requins
50 décès par an, méduses, 10 décès par an, requins
Ce que risque vraiment l'être humain
Et moins de tortues pour les manger
La méduse c'est pourtant 98 pour cent d'eau
Quelques millimètres à plusieurs mètres, froid ou chaud
Pas les mêmes espèces, elles prolifèrent, aucune solution
Elles nous piquent, de toutes façons
Le capital est une méduse, c'est pas bon !
A la recherche de nos vies absentes
L'industrie des animaux de compagnie
Substituts affectifs, aux panoplies conséquentes
Il n'y a pour l'être humain qui vit
De langage poétique ou artistique
Car son langage est déjà en soi-même
Un art naturel où se pose la valeur des mots
Seulement l'essentiel quand vraiment l'on aime !
Toute guerre est ennemie de l'humanité
La guerre n'a que la guerre pour alliée
Comme les bombardements des alliés de 1940/1945, c'est oublié
Qui ont fait 420.000 victimes au Japon
Qui ont fait 420.000 victimes en Allemagne
Qui ont fait 60.000 victimes en France
En France, donc, c'était les alliés
Du travail d'ivrogne, sans précision, bâclé
Les bourgeoisies partaient
Le peuple, lui, restait
Et comme d'habitude, c'est lui qui trinquait !
Les cibles étaient les civils
Car cela n'était jamais dans le mille
Et du maxiton pour les aviateurs
Qui se savaient devenir des tueurs
100.000 furent tués d'ailleurs
Bavures et dommages collatéraux
Que le langage militaire est beau
Les chefs militaires sont des salauds !
Le gauchisme est la roue de secours du capitalisme
Et elle le sait bien l'idéologie capitaliste
Je n'ai rien à aménager ou à ménager
Je n'ai pas d'ambition, aucune vraie prétention
Inutile de me flatter, de me critiquer
Ma bouche n'aime que les nichons
Je suis l'homme invisible, un passe-muraille
Dans ce monde où tout fait aïe, aïe, aïe
Il faut provoquer un peu de réflexion
Car TOUT est en prison
Et pour renverser tous les rois
Il faut aussi écrire contre soi !


    Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

 

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Veröffentlicht auf e-Stories.org am 16.05.2014.

 

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